La basse rivière Athabasca est l’un des derniers joyaux des espaces sauvages de l’Alberta et la campagne visant à la protéger vient d’atteindre un point critique. Le gouvernement de l’Alberta a recommandé qu’une superficie de 22 % de cet espace sauvage soit désignée comme aire de conservation, sans toutefois la protéger contre le développement industriel. À nous maintenant d’influencer le gouvernement de l’Alberta.
De point critique à masse critique
Après 10 ans, le gouvernement de l’Alberta envisage enfin la création de nouveaux espaces sauvages protégés dans la province, notamment des sections de la basse rivière Athabasca. Mais 22 % n’est pas suffisant et l’industrie constitue la plus grande menace. Le comité consultatif régional du gouvernement de l’Alberta recommande la protection de 20 à 32 % de cet espace et la SNAP-Nord de l’Alberta demande la protection d’au moins 50 % de la région contre le développement industriel, et ce, à jamais.
Horizons sauvages aide à recueillir des signatures d’un bout à l’autre du pays dans le but de montrer au gouvernement de l’Alberta que la protection d’au moins 50 % de la région de la basse Athabasca contre l’exploitation des sables bitumineux est importante pour tous les Canadiens. Il vous suffit d’inscrire votre nom à la pétition pour adhérer au mouvement et appuyer la protection de cet espace sauvage.
Accroissement forestier et communautés autochtones

La région de la basse Athabasca est située dans le coin nord-est de l’Alberta, au cœur de la forêt boréale de la province. Ses forêts anciennes constituent un refuge pour la faune et les espèces en voie de disparition. De nombreuses communautés autochtones habitent également la région. Dans le cœur de cet
écosystème se trouvent des mégaprojets d’exploitation des sables bitumineux. Certaines espèces comme le caribou forestier risquent de disparaître en raison de la destruction de leur habitat par les projets d’exploitation des sables bitumineux.